Le der des der

Le der des der
Ca y est, pris pour l'année prochaine à Belfort pour des études d'urbanisme, un air de 21st Century breakdown dans les oreilles et sans cigarette en bouche, un rêve qui m'excite, un rêve presque un fantasme, celui des années loin de toi, mer, mère, père, amis et amies aimées. Paradoxe de l'amour comparé à l'avenir. Cliquer sur la confirmation, quelle beau présent, espérance de ne pas devoir recliquer sur ce même lien l'an prochain. Dernier cours demain, aimant depuis tant d'année ce lycée, et rêvant depuis tant d'année d'y rester et pourtant de s'en séparer. Paradoxe de l'ambition parfois démesurée. Rêve de ne point quitter un lieu ou tout n'allait pourtant pas vite, où le temps permettait de s'épanouir. Ne se rendre compte de cela qu'à un jour de la fin, qu'à une semaine de ce destin qui enserre.
8 years ago. Entrée en 6ème, impression de puissance et néfaste besoin de s'ouvrir. C'était si facile, et pourtant l'oublie de tout ce qui était quotidien. Et puis, accélération mais soif de connaissance. Besoin de reprendre du temps au temps qui passe. Rencontres, passions, Amour, joies. Rythme du rock aimé. Rythme du corps noué aux 4ans de lycée. Ensuite, inconnus, encore, inconnues, encore, l'inconnu, encore. Connaître, rencontrer, se passionner. Univers charnus de toutes nos envies. N'oublier jamais, se rappeler. Perte non, mais continuité, aucune perte à déplorer pas envi de perdre. Pas envie de déchirement. Et pourtant se hâtant, le dernier jour de cours marque un virage a 200° pris à 200 kilomètres heure. Freine ! Freine ! Peu pas.. Et le temps devient d'une rapidité infernale. Copies blanches devront devenir copies de connaissances, diverses et variées mais tout à fait linéaires car les cours ont été linéaires. Sujets au nombre exponentiel mais d'un cours à l'autre les sujets se sont entrelacés, mélangés, ressemblés, rassemblés. Les profs se sont pressés, des gouttes de sueurs coulaient en nombre entre les synapses. Douleur de la surchauffe. Prêt, feu, bachotez ! Comment connaître en 1 semaine tout un savoir ? Et tous ces savoirs ? Ah.. un an pour préparer ? Mais le temps.. le temps ! Et puis, comment se rendre compte de ce temps qui passe alors que le bac est si loin ? 9 mois. C'est dans longtemps. 8 mois. Tranquille, vacances ! 7mois.. 6mois. Chouette noël. 5mois. Émois. 4mois. Pas de chance, il pleut, peu pas révisé. 3mois. Peur. 2 mois. Merci Belfort, au-revoir Aix. 1mois. Quoi ?! Déjà ! 1semaine. Pas possible de réussir !
Que de motivations. Détruites en une soirée. Merci professeurs qui veulent la réussite de leurs élèves, mais eux pensent qu'il n'y a que les cours qui construisent notre vie. Un bon entrepreneur innovateur n'est certainement pas celui qui passa le plus de temps en cours et peu de moment dans la société. Mais : compréhension. Et puis le clique de la souris sur le bouton « confirmation » de post-bac remotive tellement, rappel ce pour quoi les choix ont été faits. Bonheur de savoir que tous les profs ne sont pas comme ça. Et puis, un prof est une personne, comment en vouloir à quelqu'un qui fait vivre sa famille grâce à des connaissances apprises en cours, qu'il apprend aux autres au lycée ? Si tout le monde pensait que le meilleur à apprendre est dans la collectivité, il y aurait moins de savoir académique (mauvais coup pour le genre humain) ainsi que moins de professeurs. Et nul n'est meilleur défenseur que celui sentant qu'il pourrai devenir inutile. My teachers are helpful. Sans organisation, les notions ne sont d'aucune utilité. Alors, les professeurs n'acceptent pas forcément le besoin des élèves à sortir des immeubles administratifs du savoir, ayant pourtant eux aussi été des élèves en recherche de construction de leur avenir.

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# Posté le mardi 09 juin 2009 15:48

Modifié le dimanche 21 juin 2009 12:24

L'arbre de l'auto-construction.

L'arbre de l'auto-construction.
Suis-je heureux ? Là, maintenant je ne pense pas. J'ai envie de me laisser vivre, d'apprendre ce que j'ai envi d'apprendre mais sans cadre car je me sent inapte à cette manière d'apprentissage. On a l'impression depuis tout petit de devoir apprendre pour les autres, d'abord les parents qui nous poussent à la réussite, après, les profs qui nous disent et répètent qu'apprendre c'est pour notre bien à nous.. ..et cachent leur volonté qu'on réussisse pour eux. Ou bien ne le cachent même pas. Si on réussi, ça veut dire que les cours qu'ils nous ont obligés à suivre nous ont permis de passer le bac et de l'obtenir. Certains nous accablent de leurs nuisances « beaucoup de doublant, ils n'ont rien foutu, c'est de leur faute ». D'autres s'en fichent et suivent leur petit chemin sans en penser moins.
Apprendre c'est un bien qui est pour nous mais qu'il faut partager, la notion d'élève soumis ne pousse pas à la réussite, on n'ose pas, on reste retranché dans notre absence de culture. Au contraire, une relation basée sur la réciprocité est plus enclin à nous enseigner, d'égal à égal, entre connaissance et besoin de connaissance. Savoir ne veux pas être tyran. Si on sais, on ne doit pas se sentir supérieur, mais bien sur, tout faire pour partager ce savoir sans en jouer d'un pseudo-pouvoir, d'une recherche de puissance dominatrice.
Quand on sais on se sent léger car apte à partager une discussion, voire un dialogue. Si dialogue il y a, rien ne sert de tout savoir, il y a l'autre, celui qui sais, qui « nous fera savoir », enfin c'est seulement si sa volonté n'est pas de tout garder que l'on saura, nous saurons. En discution, plus difficile est de demander à savoir. Il faut écouter, pas l'air ébahit, mais avec intérêt ce qui s'échange, pour sinon savoir, du moins comprendre et avoir alors en main un début de jeu de carte pour analyser et ensuite jouer de ses têtes une fois qu'on les aura trouvées : que ce soit dans les livres, sur internet ou dans un nouveau dialogue.
Errare humanum est, il est incroyable de voir encore des gens qui pensent ne jamais faire d'erreur. Sed perseverare diabolicum, bien sure qu'il est intelligent de faire des erreurs, car les erreurs servent à ne pas recommencer, à rectifier voir à replacer correctement la vérité du savoir dans un esprit confus. Telle une chambre, le cerveau qui vit est dérangé, un homme qui se remet en question, qui se sert de son vécu pour analyser, aura un cerveau parfois un peu mal rangé. Il faut alors replacer ses idées, justement par l'auto-questionnement, par l'apprentissage et par l'erreur corrigée.
Admettre ses erreurs est autre chose et c'est bien un fait compliqué. Nous devrions ne pas obliger le monde a penser comme nous, mais laisser une pause, vérifier et indiquer la juste réponse à l'erreur. En étant content si on avait raison, mais en l'étant encore d'avantage si l'on avait tord, et surtout, retenir pour ne pas rehitéré cette erreur. Même si l'on est sûr, vérifier n'est pas chose futile car pour enseigner des connaissances, ne pas se tromper est utile.


Ce texte est destiné a quelques profs..
Je parle uniquement de connaissances, pas de point de vue. Mais bien sur, la construction de son propre point de vue n'est possible qu'avec des connaissances.

Ecrit le 16 Octobre 2008


Tws.
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# Posté le samedi 06 décembre 2008 14:05

Reprise.. et décadence?

Reprise.. et décadence?
Jsuis perdu, perdu dans l'univers des doutes, celui où aucun homme n'aime être, où rien n'est sur ni perrain. En plein dedans, les questions traversent mes entrailles sans trouver mes solutions, celles qui de moi peuvent parcourir les chemins les plus lointains. « Je t'aime mais je ne m'aime pas »... si tu ne t'aime pas, de quelle façon veux-tu être aimé ? Tu deviens ce que j'ai été, si évoluant, plus rien de mon ancien esprit habite mes neurones, c'est bien que d'aucune sorte l'envie me prend d'y retourner. Et tu y est pourtant rester, pour me plaire ? Pour ne plus me perdre ? Et l'on ne se reconnaît plus dans aucune de nos actions. Tu n'étonne pas l'inconscient qui m'entour quand j'ouïs que tu ne m'aimes plus. Tu ne peux pas aimer ego si ego n'est pas toi.
Une si courte pause pourtant presque pas visible, un arrêt sans vraiment s'arrêté, 1/26ème d'année, et mon ego est chambouler, « je ne suis plus moi », mes erreurs (et il y en a) m'ont grignotés et n'en sort que du jus d'anti-eros, je ne peu peut-être plus aimé, Eros ne m'atteint plus ou bien je ne réagis plus à Eros. En revenant dans tes bras, ma peur s'est évanouit, protégeant ce que je croyais de bien en moi, pour ne plus m'effrayé et me permettre de ré-avancer. Au lieu de cela, je n'ai pas repérer, le milieu dans lequel j'ai pénétré. Un salopard car les sentiments de mes plus proches ne comptent plus et pourtant je ne peux m'en passer car leurs sentiments font avancer le monde et le bonheur plus rapidement que les miens multipliés par 100 000 000 !
Quelle méthode pour ne plus penser à pêcher ? J'aime, tout de même et + que tout, ceux que j'aime et qui, j'espère le savent, les perdre signifierait mon départ définitif et j'aime la vie. Donc tout tenter pour ne plus jamais devoir les sacrifiés. Car sans eux je ne suis rien qu'une merde véridique. J'aime ceux qui sont mon bien-être. Ne jamais s'arrêter de délirer, de rigoler. Une écoute et une parole auquel je tiens qui m'est chère, une déconnade immense dont je ne peux me passer. Besoin de vivre, obligation des secondes non-oubliées, on ne peut vouloir s'en passer. Des moments sans arrêt pris pour ce qu'ils sont et non pas ce qu'ils devraient être. Sans une prise de tête ignoble et sans intérêt qui gâchent des moments qui pourraient, avec même un peu d'esprit, être inoubliables mais nombreux, car, je voudrais continuer.


Tws... En cours de philo ^^
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 15:40

Nous za Ponchâteau

Nous za Ponchâteau
preske dans l'ordre:

Sirop de menthe, tonte de la pelouse, enlèvement de caillou, desherbage, parties de cache-cache, de loup-foin, découverte de l'arbre qui abritera la cabane, oofball (pass en arrière), course sur les bottes de foin, montage (et c'est tout) de circuit 24 ^^, jolie histoire de Caro racontée par valentin, élagage, crêpes, fête du Bac with cousine's Aymeric, perdage dans revin, et puis ici, au croisement entre méan et certé, nous 3 trempés. Bon pti week end. Fatiguant, ce sont ceux-ci mes préférés!


Tws.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:13

Un pti thème de saison

Un pti thème de saison
A toi la gloire de l'espérance!
Mais ne nous oublie jamais,
Ouragan de l'ambiance de la transe.
Urbains et ruraux entraînerons ta dureté
Renouvelable des Êtres aimés.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 06:48

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 05:52